Il se trouve que par chance le chocolat ça fond et que donc, si ça fond ça ne peut
pas obstruer la trachée trop longtemps. (Même s'il devient un peu visqueux et
collant à la chaleur...)
M'enfin !!!
Donc j'ai beaucoup toussé, j'ai fait beaucoup de bruit et Sullen en a profité
(entre deux petites tappes dans le dos) pour passer son bras autours de
mes épaules...
" - Ca va? "
" - Ouais ouais, je crois... "
Areuuuhm!
Bon allez Merryl. On inspire un grand coup et on essaye de se convaincre
que non c'est pas vrai on a pas eut l'air super ridicule et pas sexy du tout...
Et dès que je m'autorise à le regarder je le trouve, bien évidemment, bien trop
près... Son bras autour de mes épaules, son visage si proche du mien, et son
souffle, là, qui vient caresser ma peau. Si seulement je pouvais lui hurler ce que
j'ai vu et à quel point il me dégoûte! Mais non...
En vérité, rien ne me dégoûte chez lui.
Lorsque je regarde dans ses prunelles d'un bleu glacial, je ne ressens que cette
attirance si pure et si puissante. C'est idiot ce magnétisme. On a beau savoir que
cela n'apportera rien de bon, on refuse de s'en défaire...


malvina
dim 03 mai 2009 17:43